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Aides financières Perte d’autonomie : comment l’anticiper financièrement ?

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L’allongement de l’espérance de vie s’accompagne d’un risque d’être confronté un jour à une perte d’autonomie, même partielle. La majorité des seniors ont, à cet égard, deux préoccupations : pouvoir continuer à vivre chez eux le plus longtemps possible et ne pas être à la charge de leur famille.

 

La mise en place d’un système de prévention financière d’une éventuelle dépendance vous permet d’avoir l’esprit tranquille et d’envisager l’avenir avec sérénité. Des assurances spécifiques existent à cet effet : contrat de prévoyance pure et/ou assurance-vie avec option garantie dépendance.

 

Perte d’autonomie : un budget non négligeable à prévoir

Au fil des années, nombre de seniors se voient confrontés à une perte d’autonomie, partielle ou totale. Outre les bouleversements personnels induits par ce déficit d’indépendance, la perte d’autonomie est source de frais considérables. Seulement, lorsque la situation commence à se dégrader, les patients sont généralement en retraite, bénéficiant d’un revenu limité pour faire face à cette avalanche de frais. En effet, dès les premiers signes de perte d’autonomie, il convient de:

 

  • Réaliser un aménagement souvent coûteux du logement afin de continuer à l’habiter le plus longtemps possible, avec notamment l’installation d’une salle de bain adaptée, d’un monte-escalier automatique, etc.
  • Répondre au besoin d’accompagnement ou d’aide par des auxiliaires de vie, des aides ménagères etc.
  • Le cas échéant, de s’installer dans une maison de retraite médicalisée ou EHPAD, entrainant des frais hébergement. Structures dans lesquelles le forfait d’hébergement est souvent supérieur à 2000 euros mensuels, soit un ticket supérieur au montant de la retraite moyenne des Français.

 

Certes, des aides financières publiques existent, notamment l’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie), mais elles sont loin de couvrir la totalité des dépenses liées à une perte d’autonomie. C’est pourquoi il est important d’anticiper ces éventuels frais et d’envisager une solution de prévention qui vous permettra de rester autonome financièrement.

 

A quel âge anticiper financièrement la perte d’autonomie ?

 

A l’heure actuelle, en France, c’est en moyenne vers l’âge de 60-65 ans que les jeunes seniors commencent à se préoccuper de mettre en place des assurances de prévention en lien avec une éventuelle dépendance future.

 

Concrètement, c’est dès l’âge de 50 ans, parfois 40 ans, et jusqu’à l’âge de 75 ans qu’il est possible de souscrire à une assurance perte d’autonomie. Les cotisations sont, entre autres, calculées en fonction de l’âge : plus le souscripteur de l’assurance est jeune, plus elles sont faibles. Vous avez en pratique tout intérêt à souscrire une assurance dès vos 50 ou 55 ans, quand vous êtes encore en activité.

 

A savoir : si vous exercez une profession indépendante, la loi Madelin vous permet de déduire les cotisations de votre revenu professionnel, dans la limite d’un certain plafond.

 

Un contrat de prévoyance pure, une solution pour l’avenir

 

Les contrats classiques de prévoyance pure vous proposent de bénéficier d’une rente mensuelle à vie en cas de perte d’autonomie, contre le versement d’une cotisation.

 

Cette cotisation est calculée en fonction :

  • De votre âge au moment de la souscription.
  • Des risques couverts : seulement dépendance totale (nécessité d’une assistance permanente) ou aussi dépendance partielle (aide ponctuelle à la toilette, aux repas…).
  • Du montant, fixé avec votre assureur, de la rente versée si la dépendance survient.
  • Des garanties complémentaires souscrites.

 

Si le risque de dépendance contre lequel vous êtes assuré se concrétise, la compagnie d’assurance vous verse une rente à vie (ou parfois un capital) : vous êtes ainsi en mesure de financer par exemple des aménagements de votre logement, des aides à domicile ou l’entrée dans une maison de retraite de votre choix.

 

A savoir : la dépendance doit avoir été constatée médicalement comme irréversible pour que l’assurance entre en jeu. Les assureurs se basent à cet égard sur la grille AGGIR, qui sert de base d’évaluation pour l’APA.

 

Des prestations complémentaires peuvent vous être proposées : accompagnement dans vos démarches administratives, services en cas de fracture ou d’hospitalisation, etc.

 

Ces contrats de prévoyance vous offrent ainsi de solides garanties, mais présentent cependant un inconvénient : vos cotisations se font, comme dans toute assurance classique, à fonds perdus. Si vous ne devenez jamais dépendant, ni vous ni vos héritiers ne pouvez rien prétendre récupérer des sommes versées.

 

Un contrat d’assurance-vie avec option garantie dépendance, l’option mixte

 

Pour vous éviter de verser des sommes à fonds perdus, une autre solution existe depuis peu sur le marché de l’assurance : il s’agit de l’option garantie dépendance offerte aux souscripteurs d’une assurance-vie classique.

 

Dans le cadre d’un contrat de ce type, si la dépendance ne se concrétise pas, vous pouvez, comme dans toute assurance-vie, retirer le capital épargné à tout moment et l’utiliser à votre gré. En cas de décès, ce capital revient aux bénéficiaires de votre contrat. Au contraire, si la dépendance survient, le capital se transforme en rente mensuelle, qui vous aide à financer la perte d’autonomie.

 

Ce type d’assurance présente le grand intérêt de ne pas verser des sommes à fonds perdus, mais il est nécessaire d’étudier soigneusement les contrats proposés, qui peuvent être très différents selon les établissements :

  • Parfois, cette option est offerte uniquement aux souscripteurs qui choisissent une sortie en rente viagère, ce qui n’est pas le cas le plus courant.
  • Parfois, la garantie dépendance concerne uniquement la dépendance totale, et non la dépendance partielle. Or, la dépendance s’installe progressivement et bien des dépenses sont nécessaires avant d’en arriver au stade d’une dépendance totale.
  • Parfois, la rente n’est pas versée à vie mais seulement pendant une période donnée, étudiée en fonction des courbes d’espérance de vie.

 

C’est pourquoi un contrat d’assurance-vie avec option garantie dépendance peut ne pas suffire à lui-seul à vous assurer convenablement contre le risque de perte d’autonomie. Par contre, il peut être avantageusement couplé avec un contrat de prévoyance classique.

 

Concrètement, c’est dès l’âge de 50-55 ans, quand on est encore dans la vie active, qu’il faudrait se préoccuper de la prévention et du financement d’une éventuelle dépendance, sachant que l’aide financière accordée par l’Etat n’est en aucun cas suffisante. La souscription d’une assurance permet ainsi d’assurer jusqu’au bout son autonomie financière, de savoir qu’on ne pèsera pas sur ses enfants ou son conjoint et qu’on pourra rester indépendant le plus longtemps possible.

 

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